Dernièrement, la médecine a beaucoup évolué et personne ne dira le contraire quoique malencontreusement elle reste limitée, insuffisante puisque jusqu’ici aucun remède n’a encore pu être découverte pour prévenir, ou encore soigner les pathologies dites chroniques, auto-immunes, dégénératives voire même les troubles psychologiques. On n’a jamais encore ni vu ni entendu une personne guérir de ces maladies que la médecine conventionnelle à défaut de réponse concrète ou d’explication scientifique bien fondée définit non plus comme une maladie mais comme un état !

L’espérance de vie a beaucoup augmenté malgré l’absence de nouvelles trouvailles par rapport à ces états qui gâchent encore la vie d’un nombre incalculable de personnes puisque si l’on recense ces dernières, le chiffre qui apparaîtra serait tout juste incroyable. Beaucoup de personnes souffrent énormément au cours des dernières années de leurs vies. On se réfère ici à ceux qui sont aux prises avec les pathologies chroniques isolées et/ou combinées à d’autres comorbidités.

Revenons sur les grandes lignes de l’ouvrage intitulé « Superthérapies : soigner et guérir par les plantes et champignons médicinaux, les vitamines et le jeûne » de Paolo Giordo, neurologue, homéopathe et nutritionniste spécialisé en psycho-oncologie et médecine alternatives (phytothérapie clinique, ayurvéda traditionnel, thérapie Gerson, florithérapie de Bach).
L’auteur lui-même avance qu’« il existe des traitements puissants, oubliés ou ignorés par la médecine moderne, qui se révèlent extrêmement efficaces ».

En effet, à l’heure où l’on vit aujourd’hui, une nouvelle approche des méthodes thérapeutiques devrait être adoptée. Ne pas se contenter et se borner uniquement aux symptômes que le patient présente mais chercher au plus profond de son être. En d’autres termes, il faut le traiter globalement. Il faut tenir compte non seulement de ses plaintes physiques mais aussi mentale. La médecine devrait être plutôt holistique. Et dans ce cas de figure, les différents protocoles de traitement perdront tous de leurs intérêts puisque la prise en charge deviendrait personnelle. Pour une même maladie, deux personnes seront traitées différemment. C’est en gros, cette idée que développe le livre Superthérapies.

D’où viennent l’émergence des maladies qui vous gâchent la vie ? Comment faire pour y remédier ?

 

L’origine du problème vienne surtout de la tendance des pays à la suralimentation, alimentation qui le plus souvent, en plus de ne pas être sain est bourré de produits chimiques. Le tout conduisant à un apport calorique non proportionné en comparaison à la demande de l’organisme. Il y a inadéquation entre les deux côtés de la balance expliquant ainsi donc l’émergence des maladies dites métaboliques dont le surpoids voire plus grave l’obésité morbide. Sans pour autant omettre l’artériosclérose, les cardiopathies, le fameux diabète, toutes sortes de cancers, les pathologies auto-immunes, etc…

Les habitudes alimentaires des pays industrialisés sont à revoir entre autres avec les céréales complètes ou autres aliments pourvoyeurs de gênes intestinaux ou encore de déficits immunitaires. Mais il n’y a pas que les aliments, il y a aussi les conséquences néfastes non à court mais surtout à long terme des médicaments. Et l’on sait que ces derniers sont toxiques pour l’organisme. Les produits médicamenteux, c’est un bien pour un mal ! Tous ces facteurs influencent le développement des maladies sus-citées.

Aujourd’hui, l’on assiste à ce qu’on entend par les pathologies dominées par la consommation des nourritures de qualité médiocre (produites industriellement), d’une alimentation trop riche (au-delà de la ration d’entretien) ou causées par les aliments exposés soit à des agents chimiques soit toxiques. Sans omettre la pollution atmosphérique.
Le tout ensemble ne peut que favoriser l’apparition voire l’augmentation de façon exponentielle de divers types de maladies fréquemment rencontrés de nos jours dont des maladies métaboliques, dégénératives, maladies vasculaires, etc. A se dire que l’on ne vit plus de manière saine. Les habitudes alimentaires et modes de vie globale semblent tous tendre et favoriser vers ces maladies.

Les « mégadoses » de vitamine C s’avèrent très utiles et efficaces lorsque l’on a l’impression que notre défense s’affaiblit. Il vous fait retrouver le cap en un rien de temps. Elle est aussi bénéfique lors des séances de radiothérapie (25 g en intraveineuse avant et après chaque séance) en réduisant de façon considérable les effets indésirables accompagnant la radiothérapie. Il est également à noter son rôle important dans le ralentissement de la progression des processus tumoraux selon certaines études menées dans ce sens. Tout compte fait, l’action de la vitamine C ne se limite pas seulement au traitement du scorbut mais ça va plus loin.

Nombreuses théories avancées par la médecine occidentale s’avèrent finalement discutables entre autres celle liée à la survenue de la grippe. Longtemps l’on reliait les épidémies hivernales de grippe au froid entraînant ainsi les infections microbiennes, le plus souvent virales. Alors qu’il n’en est rien ! Selon un médecin anglais, la grippe résulterait, en effet, de la réduction des concentrations sanguines en vitamine D chez des individus en pleine santé mais insuffisamment exposés au soleil. Quant au calcium, les études soutiennent que le calcium ne serait indispensable que jusqu’à l’adolescence. Fini la période de croissance, il n’a plus aucune utilité alors que contradictoirement des nutritionnistes et voire d’autres médecins incitent la supplémentation du “calcium pour les os” pour éviter les fractures osseuses et surtout la survenue d’ostéoporose chez les femmes ménopausées.

Toujours chez ces dernières, l’idée générale soutient l’importance de consommer journellement du laitage pour l’os. Chose qui semble fausse et « antiscientifique ». C’est plutôt la vitamine K2 qu’il faut privilégier (qui de plus n’est pas toxique pour l’organisme).

Même chose avec la vitamine E pointé du doigt d’être nocif pour la santé et ce sont ces fausses informations qui restent dans la mémoire alors qu’ultérieurement les résultats des recherches (reconnues scientifiquement) prouvent le contraire sans que cela ne puisse changer la fausse opinion générale. Beaucoup des professionnels de santé censés être le premier sur la balle en ignorent même l’existence hormis les quelques curieux qui s’aventurent à bouquiner des revues scientifiques ou autres.

Tout cela pour en venir à une chose : la force du mental ! En effet, il y a des choses qui échappent à la science. Vous pourriez (si vous le décidiez) d’arriver à vous guérir de vous-même rien qu’avec votre force d’esprit, votre foi. A priori cela paraît impossible mais faites-en l’essai et vous le constateriez de vous-même. Bref, au-delà de toutes ces notions, la psychologie, votre psychologie reste maître sur votre bien-être.