L’alimentation ne doit pas être réduite à une simple formalité d’étiquetage. D’où le choix Végan qui est avant tout une alternative authentique nous permettant d’aller à la rencontre de la vie. En amont, nous avons opté dans ce sens puisque nous avons l’intime conviction que ce choix nous reviens de droit et qu’en plus, il conditionne notre bien être, notre satisfaction tout en apportant équilibre et harmonie en adéquation avec nos valeurs et nos choix déontologiques.

Par ailleurs plusieurs recherches scientifiques confortent que cette habitude alimentaire riment avec santé et longévité. Mais au-delà de ses bienfaits physiques, le choix Végan nous garantit la sérénité ainsi que le bonheur.

Les choix alimentaires que nous faisons font la différence

 

Si nous définissons l’homme et la vie dans sa totalité, c’est-à-dire selon une considération holistique, puisque c’est l’unique postulat qui puisse nous conduire vers le changement effectif, nous arriverons effectivement à une seule conclusion, celle du lien cosmique existant entre tous les êtres vivants de notre univers.

Et nous n’avons aucune idée de l’impact du mal que nous infligeons à tous les autres êtres vivants, ne serait-ce qu’à un seul d’entre eux, sur notre propre existence. Le moins que l’on puisse dire c’est que ce mal influe sur notre propre façon d’agir, de sentir, d’aimer, de penser, etc.…bref il nous concerne dans l’ensemble de notre existence, allant du simple fait de déséquilibre de nos humeurs jusqu’ à la perturbation de notre système solaire.

Or tout dépend de nos choix de vie. Vous rendez-vous compte que votre choix en matière d’alimentation peut tout changer ?

En effet, chaque année, nous sommes témoins de l’extermination de dizaines de milliards d’animaux à travers les quatre coins de la planète sans parler en outre de l’effet dévastateur et souvent irréversible, hélas, de l’élevage industriel qui se traduit, sans autre formes de procès, en une réduction draconienne des réserves naturelles en eau, en appauvrissement purgatif des sols et sous-sols, en déforestation massive, une pollution généralisée de la planète dans son ensemble ( eau, sol, air ). Ce qui entraîne donc la perturbation de notre système climatique en provoquant la sécheresse, la canicule, la tornade, les cyclones, et bien d’autres encore sans parler de la grave menace qui pèse au-dessus de notre planète avec la dégradation progressive de la couche d’ozone. Tout cela pour signifier que ce phénomène ne concerne pas seulement les animaux mais également l’homme ainsi que la planète dans sa totalité.

D’une autre façon, plusieurs milliers de la surface terrestre sont occupés par la culture des céréales qui serviront des denrées alimentaires aux animaux de l’élevage intensif. Et cette pratique touche particulièrement plusieurs pays en situation de pauvreté où des milliers voire des millions d’individus crèvent encore de faim et de soif.

Pour conclure, s’il arriverait encore que la consommation de viande accroîtrait, arrivera inévitablement un temps où notre planète elle-même se déchirera car cette dernière ne pourra pas encaisser éternellement la nocivité de cette surexploitation générée par l’élevage intensif. On pourrait très vite comprendre que ce qui est nuisible pour la Terre l’est davantage pour tous les autres êtres vivants, y compris l’homme.

Végan livre une bataille contre l’élevage intensif mais pour quel changement ?

L’habitude alimentaire que nous avons héritée de nos aïeux, impacte fortement sur tout notre choix de vie. Nous vivons encore avec diverses prénotions qui nous empêchent de bien réfléchir en toute liberté et de développer une vision plus globale pour un système d’alimentation plus optimale. En plus, force est de constater que parvenir à changer radicalement toute une pratique qui a été approuvée, génération après génération, et ce depuis plusieurs siècles demandera plus qu’un simple effort de la part de tout un chacun. Il faudrait un engagement sans faille. Mais l’engagement ne pourrait survenir qu’après une prise de conscience.

Dans la plupart des cas, cette prise de conscience vient de notre propre corps En fait, à travers des troubles (infection, diverses autres maladies) générées principalement par notre environnement, l’homme est amené à trouver d’autres alternatives pour rétablir sa santé déclenchant ainsi le changement vers l’adoption d’une autre manière de se nourrir.

Et la meilleure façon de réussir à vraiment changer d’habitude alimentaire c’est d’apprendre avant tout reconnaitre l’essence même de notre propre nature, c’est-à-dire celle de connaître qui nous sommes réellement et ce que nous souhaitons devenir dans le court, le moyen et le long terme.

Généralement, l’intoxication rendue possible par l’allure déprimante de notre quotidien suivie de notre façon de se nourrir nous empêche de réussir à établir le contact avec notre propre être. Dans ce cas de figure, nous avons comme une impression d’être étranger face à notre propre être.

Mais fort heureusement nous sommes en mesure de bien distinguer ce qui provoque nos maux, toutes nos habitudes qui ne font que nous écarter de notre propre essence ainsi que notre bonheur. La première étape à franchir serait donc d’identifier ces éléments toxiques pour pouvoir enfin débuter le grand voyage vers le changement radical dans notre propre existence, celle des autres ainsi que de la planète dans sa totalité.

Cela passe par deux choses primordiales. Et d’un, par l’acquisition d’un minimum de connaissance dans cet univers de l’alimentation de l’homme et de deux, par l’apprentissage stricto sensu à maîtriser nos sens afin de nous affranchir de nos idées fixes, de nos habitudes nuisibles, de nos assujettissements à la consommation des tous les produits toxiques et tout à l’avenant.

Pour faciliter cette étape, il faut se faire à l’idée que manger est aussi expérimentation d’obédience spirituelle et c’est pour cette raison qu’il est plus que primordial d’opter pour les aliments qui favorisent notre propre changement (en bien) ainsi qu’à la transformation positive de notre univers mais non l’inverse, celle de l’autodestruction.

Bref, il faut reconnaître que le vrai changement prend racine à l’instant où une personne décide de s’occuper attentivement de son bien-être veillant comme aux prunelles de ses yeux, sa santé et son bonheur. Il n’y a pas mille façons de provoquer cette magnifique révolution silencieuse et pacifiste en dehors d’une alimentation saine et intelligente.

Dans toutes les circonstances de notre existence, il faut garder à l’esprit que le choix, nous en avons toujours. Ainsi, soit nous continuons à négliger la douleur physique et morale que nous imposons aux autres êtres vivants comme nous ce qui n’est pas sans conséquence sur notre planète elle-même ou décider de passer à la découverte de l’essence même de notre existence et considérer cette douleur comme le résultat immédiat de nos choix journaliers. Et dans ce cas, il suffit tout simplement de ne s’alimenter que de ce que nous propose gracieusement la nature. Et de ceux qui pensent que le végétalisme est une privation doivent revoir le fondement même de cette pratique puisque ce n’est pas du tout le cas. La meilleure façon de s’y imprégner de cet univers végétalien est passer par l’« éducation alimentaire végan pour tous ».