De toutes les vitamines, la vitamine C est particulière en ce que son spectre d’action est très vaste. La vitamine C améliore votre état de santé plus que vous ne le croyez !

La vitamine C vaut de l’or !

 

Même lorsque vous vous croyez être en bonne santé, il est souhaitable de maintenir le cap ! Quoi de mieux que de prendre de la vitamine C pour vous booster au meilleur de votre forme ! De plus, bon nombre de sportifs qui, sont loin d’être malades, en prennent puisqu’ils sont en connaissance de cause. La vitamine C vaut de l’or, elle rime avec la santé !

Dr Klenner en personne affirme que lorsque vous vous trouvez devant un patient malade et que vous n’aviez pas le bon diagnostic, prescrivez de la vitamine C en attendant de retrouver la cause de la plainte en question.

Si donc, vous ne vous sentez pas bien, qu’importe la manière dont cela se manifeste, prenez de la vitamine C.
Et il n’y a pas d’abus pour le simple fait que la vitamine C vous sera avantageuse qu’importe la situation où vous vous trouviez. Mais il n’y a pas pour autant un miracle ! Attention ! Ne me faites dire ce que je n’ai pas dit ! Les différentes études menées depuis 80 années auparavant soutiennent et confirment que la vitamine C « fonctionne » pour tout le monde et vous, croyez-moi, n’allez pas faire exception.
Sauf que : et d’un il faut veiller à ce que la DOSE soit CORRECTE et de deux il faut le prendre à un rythme régulier.

La dose idéale.

Débuter votre prise de vitamine C à une dose minimale de départ et augmenter (ne vous pressez surtout pas) la posologie au fur et à mesure selon votre rythme.

Il faut aller doucement sur les doses pour éviter les gaz ou encore l’apparition de gêne intestinale. En effet, cela ressemble un peu au gym, si vous en avez pas l’habitude, il vous est très difficile de vous y adapter au début. Il faut du temps et de l’exercice. Ça va de soi avec la vitamine C.

Pour un début, par exemple, vous pourriez partir de 500 grammes par 24H répartis en 05 prises soit de 100mg par prise. Maintenez ce rythme assez longtemps pour donner le temps à votre corps pour s’y adapter. Vous compreniez que ce supplément a tout son intérêt. Il est important que la prise de la vitamine C soit fractionnée afin non seulement d’avoir une bonne absorption intestinale mais aussi pour arriver à la concentration maximale de la vitamine C.

La vitamine C, à elle seule, peut soigner des tas de pathologies pour le simple fait que le déficit « d’un seul nutriment fondamental » pourrait être à l’origine de l’apparition de beaucoup de maladies. L’acide ascorbique a comme l’on a cité plus haut une grande spectre d’activité (traite bon nombre de pathologies) et ne se limite pas uniquement à prévenir ni à seulement traiter la carence en vitamine C (le scorbut).

Un témoignage.

A chaque fois que vous ayez l’impression de tomber malade (un début de rhume, de grippe, d’asthénie, de céphalées voire des maux de gorge, …), mettez en exergue les consignes du Dr Robert Cathcart pour parvenir au « seuil de tolérance intestinale » à la vitamine C.
Voici un des témoignages reçus : « J’arrivais vite à m’en débarrassez en un rien de temps avec une prise de 3000 à 5000 mg espacées de 20 minutes. Et je peux vous assurer que la première année où j’ai commencé à m’y mettre, je n’ai eu ni rhume ni grippe, alors que les années précédentes j’attrapais en moyenne deux ou trois rhumes ».

Lorsque le corps est stressé ou est malade, il accroît sa demande en vitamine C chez la plupart des espèces animales qui sont capable d’en produire d’eux-mêmes contrairement à l’Homme. Par conséquent, pour y remédier l’on peut prendre des « mégadoses » de vitamine C lorsque l’on a l’impression que notre défense s’affaiblit. Certes nombreuses sont les études qui soutiennent les effets indésirables de cette dernière sauf que ces résultats semblent réfutables devant « le modèle du flux dynamique » développé dans l’ouvrage de Hickey et Saul qui sous-tendent que l’organisme évacue par lui-même « tout excès éventuel dès que la vitamine a fait son effet ». Malgré quelques petites diarrhées mais tolérables.

Il n’y a pas de dose létale.

 

Pour faire court, vous ne risquerez pas d’atteindre une dose létale avec la consommation de la vitamine C simplement parce qu’il n’y en a pas. Une ingestion excessive d’eau oui, mais pas la vitamine C.

Selon Levy : « […] Je ne conseille jamais l’ingestion régulière de vitamine C sous forme d’ascorbate de calcium. Tous les autres ascorbates minéraux sont des sources acceptables pour une intégration de vitamine C, mais lorsque l’on en prend des doses de plusieurs grammes, on risque un surdosage en cations minéraux, à part pour l’ascorbate de sodium et de magnésium (…) ce dernier semble être un excellent moyen pour maintenir l’intestin relativement désintoxiqué et propre ».

Présentation – Conservation de la vitamine C.

 

Vous avez le choix entre la forme sous comprimé ou en poudre à suspension buvable (mettre dans de l’eau sans sucre). La seconde présentation est préférable pour les enfants.

Il est primordial que votre vitamine C soit gardée dans un endroit frais et loin de la lumière. Elle est facilement détériorée par phénomène d’oxydation. Lorsque sa couleur vire au jaune, il n’est donc plus consommable.
En guise d’informations, retrouvez ci-dessous toutes les appellations possibles des substances dans lesquelles la vitamine C en est le constituant principal en accord avec le Règlement (CE) no 1170/2009 mise à jour le 30 novembre 2009 :

Acide L-ascorbique
L-ascorbate de sodium
L-ascorbate de magnésium
L-ascorbate de zinc
L-ascorbate de calcium
L-ascorbate de potassium
6-palmitate de L-ascorbyl

La vitamine C ralentit le cancer

 

La vitamine C sous forme intraveineuse et à doses élevées contribue à limiter la « progression des tumeurs » en ce qu’elle va entraîner une série de réaction en chaîne au sein même de la tumeur conduisant ainsi à sa destruction.
[…] La BBC communique l’information suivante : « La vitamine C ralentit le développement des tumeurs ». http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/7540822.stm, 4 août 2008.

Selon les résultats des recherches publiées dans PNAS, les « perfusions » quotidiennes ont diminué de « moitié la dimension des tumeurs » chez des études menées sur des souris.